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Le
cocker spaniel |
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Dès qu'il perçoit une émanation, le cocker spaniel "travaille" son gibier: il ne "l'arrête" pas comme le ferait un chien d'arrêt mais l'indique très brièvement au chasseur par le frétillement intensif de sa queue ou, plus rarement, par son immobilité totale, avant de le "bourrer" énergiquement. Le chasseur n'a plus qu'à tirer le gibier fuyant ou s'envolant. Après la détonation, le cocker fonce vers le point de chute, prend la pièce en bouche et la ramène promptement à son maître. Excellent nageur, il sait également chasser le canard au marais et retrouver le gibier tombé à l'eau. Mais dans ce type de chasse, il ne saurait rivaliser avec son cousin springer spaniel, plus grand, plus puissant et donc plus résistant au froid.
La
temps en Alsace
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S'il a
connu un grand succès auprès des chasseurs de lapins dans l'immédiat
après-guerre, le cocker spaniel a, depuis, été victime de la raréfaction
de son gibier de prédilection. Aujourd'hui, tout en restant le compagnon
préféré du "bécassier", il peut alterner sans problème le field-trial,
la chasse au petit gibier et même au gros gibier. Les propriétés de
chasse étant de plus en plus morcelées, le cocker est redoutable sur
de petites traques, délogeant chevreuils et sangliers des taillis et
les menant à la voix sur de courtes distances pour revenir dès que l'animal
saute la ligne. Il se charge de fouiller avec ardeur les buissons épineux
que la plupart des chiens dédaignent et que les traqueurs contournent.
Courageux, il sait "tenir le ferme" sur un sanglier sans toutefois se
montrer suicidaire. En Allemagne, le cocker spaniel est même employé
à la "recherche au sang" (recherche du grand gibier blessé) |
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